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Plaidoyer pour une nouvelle justice

"Plaidoyer pour une nouvelle justice" : Le livre

.

 


UN NOUVEAU SOUFFLE POUR LES VICTIMES D'UNE CERTAINE CATEGORIE D'AVOCATS ET DE NOTAIRES (ESCROCS) dANS L'EXERCICE DE LEUR FONCTION.

Cliquez sur la page Perspectives...

Vous êtes victime de forfaitures de la part de votre avocat ou notaire, adressez un exposé de vos difficultés à l'association "Nouvelle Justice", entièrement dévolue à votre écoute, qui vous apportera aide et soutien pour toute nouvelle orientation éventuelle.
Y joindre votre bulletin d'adhésion et la feuille de pétition dûment remplis, datés et signés.

Adresse postale : 12, Rue Meynadier /06400 Cannes.

Les statuts de l'association enregistrés, le 21janvier 1999, à la Sous-Préfecture de Grasse sous la référence 1/14491(avec modication n°0061014491) sont à la dispostion de tout un chacun.

Pour toute poursuite judiciaire à engager ou à continuer, un avocat de vocation pourra se charger de votre dossier.

(Contact : nouvellejustice@orange.fr / tél. : 04 93 38 59 82 )


                                                  "La Justice est aveugle, ôtons-lui son bandeau !"

Ce site est dédié à Maître Denise VERDET, avocate de vocation (1925-1995) qui je dois d'avoir survécu aux interventions assassines de mes avocats de connivence avec mon notaire.

Il a été créé pour dénoncer les forfaitures de Maître Bernard ESTRADIER, sis au 20, Avenue Victoria, 06110 LE CANNET (Alpes Maritimes), Maître Jean-Claude BERTRAND, notaire, sis au 21 Rue Buttura à Cannes (A.M.) et la SELARL DRAILLARD, avocat, sis au 2 Bd d'Alsace à Cannes (A.M.).


Bonne nouvelle : Elise LUCET serait peut-être intéressée par le sujet pour une prochaine émission de CASH INVESTIGATION sur Antenne 2. Je l'attends de pieds fermes car le respect des droits fondamentaux du citoyen en dépend !

Communiqué de presse à lire (ici) (Mise à jour du jeudi 12avril 2018 )

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Plaidoyer pour une Nouvelle Justice

 

Ou       

L’Odyssée judiciaire d’une citoyenne lambda                                                         

May  DUPE          


      

Avertissement

            Important de souligner que la révélation faite, ici, des forfaitures commises impunément parune certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction)  n’a pas pour but de « démolir » les professions d’avocat et de notaire, ayant faitl’expérience d’une avocate de vocation. Elle fut loyale, me sortit de l’impasse où je m’étais retrouvée suite aux exactions commises par mes  premiers avocats de connivence avec mon notaire, me sauva et m’apporta en outre les preuves démontrant lesmalversations organisées pour me déposséder de mon patrimoine. Preuves irréfragables (documents officiels impossibles à contester) sans lesquelles jen’aurais pu étayer les faits qui me sont arrivés.

                   Le métier d’avocat est pour moi l’une des professions les plus nobles qu’il n’ait été donné à l’homme de pratiquer.Ne dit-on pas que « l’avocat est le médecin de l’âme…» ?  

                Mon intention vise, bien au contraire, à rendre ses lettres de noblesse à ces deux professions,  métiers de proximité indispensables à la population. Profession dont la réputation s’est quelque peu ternie au fil du temps et qu’il importe de restaurer afin de rétablir la confiance ducitoyen en elle.

          

                                                                            Préambule

Ce livre révèle l’absence de mise en œuvre, par l’Etat, de la garantie des droits fondamentaux des français. Preuves ont été établies démontrant que rien n’a été fait pour l’application effective de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789, préambule de la constitution française.

Il déboulonne le système de judiciaire, sur ce point précis, et met en exergue le fait qu’il n’existe aucun organisme de contrôle véritable des professions d’avocats et de notaires.  L’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires - conflits d’intérêts par excellence - n’étant pas aptes à résoudre la réclamation du citoyen.

Il décortique, un à un, les dysfonctionnements assassins de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires et fait la parfaite démonstration du pourquoi et du comment la réclamation du citoyen-néophyte-abusé dénonçant les forfaitures de son avocat-escroc ou son notaire-escroc, ne peut aboutir.

L’infaisabilité de ces Ordres du Pouvoir Public y est, point par point, dans ses moindres détails, exposée.

Idem pour les recours aux Conseil Supérieur du Notariat, Parquet, Parquet Général ; Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, Médiateur de la République (au niveau de l’Etat) . Dès lors qu’il s’agisse de forfaitures d’avocats et de notaires, nul recours n’est opérant.

Je m’insurge contre ce vide juridique qui permet ainsi à une certaine catégorie d’avocats et de notaires (escrocs dans l’exercice de leur fonction, comme il en existe dans tous les domaines de compétence) de commettre en toute impunité : abus de pouvoir, abus d’autorité,  abus de faiblesse,  abus de confiance, escroqueries, dénis de justice aux préjudices de leur propre client-néophyte en droit.

L’Etat, garant suprême de nos droits fondamentaux, donc  responsable de cette garantie,  n’a en fait procédé à aucune mise en œuvre réelle pour l’application effective de cette garantie.

Au constat de ce qu’aucune mise en œuvre n’a été effectuée pour un contrôle véritable des professions d’avocats et de notaires qui permettrait de veiller aux non-violations des droits fondamentaux du citoyen. Un contrôle qui permettrait de prévenir comme de sanctionner tout abus de pouvoir, abus d’autorité,  abus de faiblesse,  abus de confiance, escroqueries, dénis de justice, force m’a été de prendre pour tribune la vox populi

Aussi, lorsque l’Etat affirme être le garant suprême de nos droits fondamentaux, il commet, là, la plus parfaite imposture ! 

En effet, ainsi qu’il vous le sera démontré, au chapitre IV, il n’existe de nos jours aucun recours de proximité neutre, fiable, apte à venir à la rescousse du citoyen-néophyte-abusé en droit par son propre avocat ou son propre notaire.

Résultat : ces crimes non sanctionnés faute de contrôle véritable sont légions. Ils constituent de nos jours un vrai phénomène de société qui broie à tour de bras des vies humaines. Ces victimes non réparées sont ensuite laissées sur le bas côté de la route.

Au constat de toutes ces vies brisées par un défaut de mise en œuvre de la part de l’Etat, de la garantie de nos droits fondamentaux, préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Impératif de réagir.

Ce livre est un plaidoyer pour une réforme de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des notaires par la création d’organismes neutres, fiables, aptes à résoudre la réclamation du citoyen entre citoyen-néophyte en droit et son propre avocat ou notaire.

            

           Bien que largement dépassée par tout ce que je découvrais d’abjecte et d’irresponsable (j’avais été mise sur la paille par des notables, qui, loin d'être dans le besoin, regorgeaient bien au contraire de tout, et aspiraient tout simplement à plus de richesses matérielles en exécutant d’honnêtes citoyens !), j'avais décidé de réagir.

            J'étais déterminée à survivre à cette calamité - même si les difficultés me paraissaient insurmontables sur le moment - ; je me devais de m’accrocher de toutes mes forces à mon idée. Je me devais de croire que j’allais pouvoir tenter une solution à la mesure du problème. Je ne pouvais poursuivre ma route sans penser qu'il me faille essayer de faire en sorte qu’il soit mis un terme à pareils errements de la justice et qu’il nous devienne enfin possible, dans un proche avenir de pouvoir accorder notre pleine et entière confiance à nos avocats et notaires. Car, ce sont des professionnels de proximité indispensables à un moment donné ou à un autre de notre vie. Ce sont des professionnels qu'il nous faudrait, bien au contraire, engager le cœur léger, sans se dire que nous sommes en train de prendre le risque d’y laisser notre patrimoine jusqu’au dernier sou ou d’y laisser tout simplement la peau (comme c’aurait pu être mon cas attendu les violences morales d’une rare intensité subies au travers de cette succession d'abus, d'empêchements et d'escroqueries qui ont conduit au détournement de mon patrimoine).

            En effet, ne serait-il pas légitime que de pouvoir faire confiance à son avocat ou son notaire ?

            Lorsqu’un individu est confronté à des questions juridico-judiciaires, impossibles pour lui à résoudre seul. Questions qui le dépassent et le conduisent à faire appel à un avocat.  Lorsqu’un individu a un document notarié à faire acter par un notaire, ne se trouve-t-il pas (dans le premier cas de figure) en situation de faiblesse, voire de très grande détresse psychologique parfois, s’il s’agit d’un divorce qui l’affecte ou du décès d’un très proche auquel il était très attaché ?? Ne serait-il pas légitime dans ces moments difficiles et compliqués de sa vie, de pouvoir s’en remettre à lui,  se confier à son « médecin de l’âme » sans aucune méfiance ? Passagèrement déboussolé et  vulnérable, a-t-il d’autre choix que de lui accorder toute sa confiance ?  Est-ce normal qu’il encoure alors le risque de cumuler un surcroît d'autres difficultés (insurmontables celles-là) de nature à se retrouver comme emporté sur un bateau ivre dans un océan de problèmes organisés prêts à l’engouffrer? Quant au deuxième cas de figure exposé au chapitre II (le mien),  alors qu’il s’agissait (pour éviter un procès) d’organiser trois signatures dont deux étaient subordonnées à la première, est-ce normal que l’existence de toute une famille (qui avait pris soin de tout mettre en œuvre pour régler une succession à l’amiable) passe à cette occasion,  de paisible à un dédale de difficultés enchevêtrées les unes aux autres, situation devenue in fine totalement inextricable ??

            De toutes les déconvenues résultant des forfaitures de mon notaire et mes deux avocats, c’est ma découverte de l’infaisabilité de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires (dès lors que les enjeux sont importants) qui me stupéfia le plus.

                 Alors que les métiers d’avocat et de notaire confèrent une certaine aura à ces praticiens ; que cette aura est de nature à intimider, voire à inférioriser le citoyen-néophyte-affligé, voilà qu’il n’existe de surcroît aucun contrôle neutre de ces deux professionnels du droit.  Le droit étant un outil à double tranchants, c’est-à-dire qu’il peut s’employer à réparer une injustice comme à en créer une, n’est-ce pas leur conférer un pouvoir excessif sur le citoyen lambda ?

   Proie facile, d’un côté ; absence de garde-fou susceptible de neutraliser le pouvoir excessif conféré à la fonction d’avocat ou de notaire, de l’autre... Et, le piège se referme parfois définitivement sur le citoyen-néophyte dont les droits fondamentaux auront été  bafoués par ceux-là mêmes qui leur avaient pris beaucoup d'argent sous la promesse d'une défense.  Pire ! Après avoir dépouillé leur client en situation de faiblesse, cette catégorie d'avocats et de notaires-là se retrouve ensuite (de par le jeu des procédures en vigueur dans notre système judiciaire) être prioritaire pour le paiement de leur facture « pour crime ». Le crime dans le crime, voilà qui constitue des crimes redoublés pour la victime spoliée et laissée ensuite sur le bas côté de la route.

     Le gouvernement est-il conscient de la dangerosité du droit lorsque celui-ci est exercé à l’envers ? Est-ce responsable d’exposer ainsi les citoyens à "une mise en danger de la vie d’autrui" doublée de " non-assistance à personne en danger" ? Nos gouvernants auraient-ils la naïveté de penser que tous les êtres naissent égaux en honnêteté et loyauté ? Que les avocats et notaires viennent au monde sans tare ni tâche et demeurent incorruptibles ? Ou bien s’agirait-il d’impudence cynique et irresponsable ?

    Lors d’un divorce (événement qui plonge ses protagonistes dans une situation délicate), à qui le couple va-t-il confier ses difficultés juridiques sinon à un avocat ?! Lors d’une succession (moment de grande détresse parfois), à qui ces personnes  affectées par le dueil vont-elles confier leur dossier à régulariser sinon à leur notaire ?! Lors d’une assignation à comparaître en justice (que la convocation soit justifiée ou non), à qui le néophyte en droit va-t-il s’adresser et se confier pour être éclairé sur ses droits et ses chances de résoudre ses difficultés ?! Dans tous ces cas de figure, est-ce qu’il ne lui est pas indispensable (s’il veut espérer en terminer dans un délai raisonnable) de faire confiance à un avocat  (individu qui lui est parfaitement étranger  dont il n’a aucun moyen de bien connaître et ne sait rien de la vraie personnalité) ?!

    Dans la tourmente, le citoyen-néophyte-affligé aspire à recevoir des explications visant à l’éclairer sur les textes de lois qui pourraient servir ses droits. Lesquels textes lui sont parfois obscurs voire souvent hermétiques. N’est-il donc pas contraint alors de faire une confiance « aveugle » à son avocat ? 

    Le métier d’avocat, profession de proximité importante voire primordiale pour chacun d’entre nous à un moment donné de notre vie, ne doit-il pas s’exercer dans un climat de confiance méritée et justifiée ??

    Ce qui n’est guerre le cas dans l’organisation actuelle de notre système judiciaire. De nos jours, le citoyen-néophyte-affligé a, à juste titre, le sentiment que s’il tombait sur un avocat intègre, tout ira pour le mieux ; que s’il tombait sur un avocat-escroc (comme il en existe dans tous les domaines de compétence) son compte est bon ! Idem, lorsqu’il s’agit de faire régulariser un acte d’importance près d’un notaire et que c’est pour lui (néophyte dépassé par les difficultés juridiques qui l’assaillent) un vrai casse-tête chinois), il a le sentiment que s’il tombait sur un notaire intègre, tout se déroulera  normalement ; qu’au cas contraire, il se trouvera engagé dans un véritable parcours de combattant, sans pouvoir compter sur des recours de proximité efficaces pouvant venir à sa rescousse pour dénouer la situation.

    Dans certains moments juridico-critiques de la vie, voilà que le citoyen lambda s’en trouve de surcroît réduit à jouer à la courte paille.

   Est-ce vraiment humain pour une personne en pleine tourmente d’avoir à se dire : « Si je tire le bon numéro, bientôt mon souci ne sera plus qu’un mauvais souvenir ; si je tire le mauvais numéro,  ma vie telle que je l’ai conçue, bâtie, et pour laquelle je me serais tant investi, pourrait, bien au contraire, se transformer en enfer » ??

   C’est, en effet, par un défaut de contrôle neutre des métiers d’avocats et de notaires que les forfaitures perpétrées par mon notaire en parfaite connivence avec mes deux avocats (absorbant d'un seul coup d'un seul toute mon existence) sont passées sous silence et demeurées impunies. Aucune sanction n’a pu être prise contre eux. Aucun reproche n’a pu leur  être adressé. Et, c’est la raison pour laquelle j’ai tenu à démontrer, dans mon « Plaidoyer pour une Nouvelle Justice », le pourquoi et les comment  de cette impunité.

  Attention, il ne s’agit pas de faire l’amalgame avec le fait que les services de justice seraient habituellement longs et onéreux. Ce dont on pourrait se plaindre parfois. Il s’agit ici de mettre en exergue la brèche laissée dans le système, par l’absence de toute mise en œuvre, par l’Etat, pour l'application de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 (préambule de la constitution française), permettant ainsi à une certaine catégorie d’avocats et de notaires de commettre : abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de faiblesse, abus de confiance, escroqueries, dénis de justice, en toute impunité.

        


         De nos jours, pour espérer que les rapports avocat-client se passent simplement et correctement (espoir parfaitement légitime, car ce sont-là des services que le citoyen paie à prix d’or),  ce dernier a le sentiment qu’il lui faudrait avant tout compter sur la chance et tirer le bon numéro. Alors que le problème à résoudre touche très souvent le noyau dur de la famille (divorce, succession) paralysant parfois le cours d’une vie normale (générant des préjudices collatéraux considérables), voilà qu’aucun recours de proximité n’est offert permettant de faire face aux dérives et dérapages éventuels d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires.

            En cas de concussion, déloyauté, exaction, perfidie, prévarication, trahison,  de la part de son notaire ou son avocat,  le citoyen-victime ne peut que faire le constat, à ses dépens, de ce que l’Etat, au lieu d’avoir eu le souci de garantir de manière effective ses droits fondamentaux - comme il en avait la responsabilité donc l’obligation -,  aura, bien au contraire, donné à ces maestros du droit les moyens techniques presqu'infaillibles, l’opportunité, et la capacité de les absorber en toute légalité ! 

            Lorsque l’Etat affirme être le garant suprême de nos droits fondamentaux, ne commet-il pas une parfaite imposture ? Car, s’il est bien hautement responsable de cette garantie, il n’a pour pourtant procédé à aucune mise en œuvre réelle pour son application ? 

            Mon odyssée judiciaire révélée ici, démontre que cette faille du système judiciaire constitue une réelle  « mise en danger de la vie du citoyen».  Faute aggravée par le « non assistance à citoyen en danger» laissant ensuite le citoyen-victime d'abus d'avocats et/ou de notaires sur le bas côté de la route.

            Aucun recours de proximité neutre, fiable, pour venir à la rescousse du citoyen-néophyte abusé par son propre avocat ou son propre notaire, dans l’exercice de leur fonction! Résultat : ces crimes non sanctionnés par l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, constituent de nos jours un vrai phénomène de société qui broie à tour de bras des vies humaines.

            Devant ce scandale causé par un défaut de mise en œuvre de la garantie de nos droits fondamentaux (droits inscrits dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789) ; devant cette imposture de  l’Etat - garant suprême de ces droits, donc responsable de sa mise en application, mais qui, en fait, ne les garantit pas de manière effective -, force m’est donc, par ce livre, de prendre pour tribune la vox populi.

            Ayant survécu à ces exactions d’une très grande barbarie intellectuelle, voire d’une sauvagerie morale inhumaine, plus vivante que jamais, renforcée, je prends le fait de m’en être sortie idem (esprit sain dans un corps sain) comme une grâce divine accordée par le ciel permettant d'aller de l'avant.  Je suis donc heureuse d’avoir pu élaborer ce réquisitoire contre l’Etat  (responsable de milliers et de milliers de concitoyens-victimes d’avocats et de notaires non réparées).

            Du fait d'être encore en vie, je me devais d’aller jusqu’au bout ; d’exhorter le Chef de l'Etat, au titre de garant suprême des droits fondamentaux du citoyen, à prendre ses responsabilités et s’occuper enfin de sa mise en application, par une réforme de l'Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires.

            Pour mon honneur, pour mon fils, comme pour la mémoire de Gilbert DUPE qui chérissait tant "Camille Amélie" (demeure où nous vécûmes des jours ensoleillés),  je me devais de consacrer toute mon énergie à procéder aux démarches qui allaient me permettre de démontrer, par A + B,  comment, par des méandres juridico-judiciaires labyrinthiques, l’Etat garantit en fait, et ce, juste en amont des droits fondamentaux du citoyen, la presque totale impunité des avocats et notaires, par une quasi-impossibilité de vérification réelle de ces maestros du droit. Preuves sont faites ce jour que les recours de proximité du citoyen-néophyte-abusé dénonçant les forfaitures de son avocat-escroc ou son notaire-escroc ne peut aboutir, dès lors que l'enjeu est important. Idem pour les plaintes aux parquets et les recours près du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux.

    L’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, sont de vrais leurres. Leur infaisabilité à résoudre la réclamation du citoyen lambda n’est plus à démontrer. En cas d’abus de pouvoir, abus d’autorité, abus de confiance, abus de faiblesse, escroquerie, déni de justice, de la part d’une certaine catégorie d’avocats et de notaire dans l’exercice de leur fonction, le dossier des victimes - pour cause de conflits d’intérêts bien compréhensible - ne trouve aucune solution.  

  Important pour moi d’avoir pu mettre les mots appropriés sur ces agissements qui n’ont fait que trop de victimes silencieuses parmi la populatio

  Impératif pour tout citoyen de pouvoir accorder sa légitime confiance à son avocat ou son notaire pour régler les affaires délicates touchant le plus souvent le noyau dur de la famille.

  Impératif de pouvoir établir une relation de confiance avec ces professionnels du droit ; et que le citoyen-néophyte-affligé puisse éprouver à leur contact un sentiment de réconfort et de sécurité. Sentiment indispensable pour lui redonner espoir et le rassurer sur le fait que ses difficultés vont pouvoir être traitées dans les règles de la loi, dans un délai raisonnable,  afin qu’il puisse reprendre une vie normale dans le plus bref délai possible.

Janvier 2015

            Du fait que je sois parvenue à poser par écrit les faits qui me sont arrivés ; que je sois parvenue à m’expliquer les tenants et les aboutissants des processus qui permettaient à de telles forfaitures de prospérer, je ne me sens plus meurtrie dans mon âme, isolée, mais bien au contraire remplie d’amour avec une folle envie d’aller de l’avant ; de faire entendre la voix des autres victimes d'une certaine catégorie d'avocats et de notaires (escrocs) condamnées au silence. Je suis animée d'une certaine rage de vouloir proclamer haut et fort qu’une bonne et vraie justice peut encore être possible et qu’elle doit pouvoir exister ! Je sais aussi qu’il ne me suffirait pas d’y croire, qu’il va me falloir relever les manches, crier et crier encore pour faire entendre l’indignation que l’on peut exprimer devant une telle calamité. Qu'il va falloir me battre très longtemps peut-être pour que la justice en laquelle je crois de tout mon être,  devienne réalité ! Mais, ai-je vraiment le choix ?

            Dans les cas semblables, aussi extrêmes dans l'horreur, ne nous faut-il pas (comme Emile Zola, Alexandre Dumas, et bien d’autres, l'ont fait avant nous)  monter sa propre tribune et nous adjoindre la vox populi. La population étant concernée au même titre et au même degré que moi par ces dysfonctionnements courants de l’Ordre des Avocats et La Chambre des Notaires, (dont les victimes sont laissées sur le bas côté de la route) doit réagir et prendre part à ma demande en signant la pétition proposée.

             C'est dans cette perspective j’ai créé, dès janvier 1999,  l'association dénommée « Nouvelle Justice » permettant de réunir les témoignages d’autres victimes non-réparées d’une certaine catégorie d’avocats et de notaires, pour l’obtention de la réforme de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires.

           Il eut été criminel de ma part de ne pas dénoncer ces deux professions du droit et les laisser ainsi continuer à dysfonctionner et faire d’autres victimes - sans contrôle neutre, fiable, apte à résoudre la réclamation du citoyen abusé et escroqué par son propre avocat ou son notaire -. Il me fallait tenter quelque chose.

              De l’enrichissement sans cause d’une catégorie de la population (avocats, notaires) résulte la mort d’une autre catégorie de la population (citoyens lambdas). Où est donc l’Egalité dans ce régime ?! Où est donc la garantie de nos droits fondamentaux dans ce système sans contrôle neutre, fiable de ces deux professions du droit ?! D’autant que ces victimes après s’être fait voler (les efforts de toute une  vie parfois) se délitent et meurent à petit feu dans l’indifférence de tous.

Important aussi de pouvoir communiquer un message d’espoir à mes concitoyens, victimes non-réparées,  et qu’ils le reçoivent comme un signe de fraternité, de solidarité, et d'amour de ma part.

Une voix devait s’élever de la foule pour faire constater les dysfonctionnements criminels de l’Ordre des Avocats et de La Chambre des Notaires, qu’il est devenu plus qu’urgent de réformer, par la création d’organismes neutres, fiables, aptes à résoudre la réclamation du citoyen lésé par son propre avocat ou son notaire.

Au 21ème siècle, le Chef de l’Etat, garant suprême des droits fondamentaux du citoyen (surtout dans un pays tel que la France), se doit de les garantir de manière effective, pour l’application sur le territoire des principes  de  « La Déclaration  des droits de l’Homme et du Citoyen du 26.

 

 


Éditeur - Distributeur "May Dupé " par souscription

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Prix de vente 19,40 € ttc + participation aux frais d'envoi 3,60 € ttc
(DOM-TOM / Étranger 8,00 € ttc). Le chèque relatif au prix du livre est à libeller à l'ordre de May DUPE

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